13.10.06

* extrait de Dominations de Denis Robert & Philippe Pasquet

10 Comments:

Anonymous Anonyme said...

désolé mais sa manque de créativité, bon j'aimerais bien que l'on sorte un peu de denis robert et federer autour de la fin des paradis fiscaux et du mensonge liberale !

00:32  
Anonymous Anonyme said...

mais comment peut on encore parler de justice ??????????????????????
j'ai honte pour tous les jeunes qui vont bientot en avoir mare de subir ce system,ecouter les chansons des rapeurs actuellement le message passe de plus en plus sur la denonciation des paradis fiscaux ! comment le spolitiques peuvent ils encore etre si cons ?
y'a plus que les cons pour croire en la justice !

01:36  
Anonymous Anonyme said...

denis robert s'il vous plait sortez de l'ombre, faites des etincelles, fonder un parti anti betise liberale je sais pas mais il y a du monde derriere vous enfin je penses deja il y a moi :)

01:46  
Anonymous david aubrun said...

Croyez-vous que le secret bancaire suisse a été inventé pour protéger l’argent des victimes des Nazis ? En fait, il y a une autre histoire que les banques ne veulent pas faire savoir. En 1932, la police française a fouillé un appartement dans la zone des Champs-Élysées à Paris où les fonctionnaires d’une banque suisse recevaient des clients français privés. La police a saisi 245’000 francs français, 2’000 francs suisses, et un dossier et dix grands cahiers avec 2’000 noms. Parmi les clients de la banque, on trouvait des personnalités françaises éminentes — politiciens, juges, industriels, les frères Peugeot, directeurs des journaux, deux évêques, une douzaine de généraux et même le contrôleur de l’armée — qui cachaient leur argent en Suisse.

Les banquiers suisses ont été choqués par les révélations des noms de leurs clients. Pour s’assurer qu’il ne pourrait pas se produire encore, en 1934, la Confédération helvétique interdit à tout employé de banque de révéler l’identité de ses clients. Le secret bancaire est né.

OPERATIONS FRAUDULEUSES DES ENTREPRISES

pour lire la suite :
http://www.suisse.attac.org/Paradis-Fiscaux-comment-les-Etats

10:44  
Anonymous david aubrun said...

Aujourd’hui, le secret bancaire suisse ne couvre pas seulement de juteuses opérations de fraude fiscale et de blanchiment. Tous les jours, les pays pauvres, notamment, sont victimes d’un autre vol, gigantesque, celui de leurs œuvres d’art, de leurs biens culturels et de leurs objets de mémoire, qui sont ensuite exportés et vendus. Dans les pays de l’ancien Empire inca, pas loin de 100’000 objets culturels sont pillés chaque année. Toutes les régions du Mali ont été victimes de pillages systématiques qui, dans certaines parties du pays, ont touché de 80% à 90% des sites archéologiques (voir Annuaire Suisse-Tiers Monde 1997, Genève, 1998, p. 272). Or, grâce au secret bancaire et à d’autres institutions comme les ports-francs de Genève et de Bâle, la Suisse est devenue l’une des principales plaques tournantes de ce trafic illégal, dont le volume est estimé à plus de 10 milliards de dollars par année. Le paradis fiscal suisse facilite donc le vol de l’héritage culturel de nombreuses populations et c’est aussi cela qu’il s’agit de dénoncer et de combattre.

13:53  
Anonymous alessandro said...

Assez de docilité envers cette fatalité organisée

Dans cette journée mondiale de rejet de la misère,
la première misère à combattre serait de débrancher notre inertie
et brancher notre énergie humaine.

La solution à cet ensemble des problèmes qui constitue
la misère ne peut se faire que sur le plan politique

C’est le fondement de notre République qui le commande
par deux fois Egalité, Fraternité.

La liberté c’est qui nous commande d’agir pour faire surgir, pour constituer,
pour élargir la liberté dans tous ces aspects : surtout celui de vivre dignement.

Comment se contenter des avancées technologiques extraordinaires
générées par le génie de l’Homme, comment se contenter des
échanges financiers faramineux et de laisser se propager la misère comme
une gangrène ? Notre devoir est d’y REMÉDIER à cette gangrène !

Que dire de ce qui nous commande la Chartre des droit de l’Homme
dont cette terre de France à été le lieu de sa forge.

Veuillez trouver ci-dessous 5 articles dont le dernier mériterait de le faire connaître
par un rappel quotidien sur les ondes de radio et des Télévision, que je cite

Article 28
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social
et sur le plan international,
un ordre tel que les droits et libertés
énoncés dans la présente Déclaration
puissent y trouver plein effet.

Puis-je compter sur vous pour lancer cette idée ?

Aujourd’hui c’est la violence financière qui frappe notre République plus fort qu’ailleurs, d’autres Républiques, parce que notre démocratie, notre société
est un exemple à abattre pour pouvoir installer à la face du monde
la dictature de la finance.

Ce qui coûtera cher à la société ce n’est pas le social.
Ce qui coûtera cher à la société, c’est le capital.
Car cette déchéance sera porté comme un poids incommensurable par notre âme

Assez de docilité envers cette fatalité organisée !
C’est l’heure d’être Citoyen à part entière !


Alejandro ESPINOZA
Téléphone 05.62.37.37.39

16:54  
Anonymous Lespagnard said...

(lien vers la pétition et autres articles)

hep hep!! les liens vers les autres articles et la pétition ont disparus...

15:11  
Blogger Roldhanino said...

Tout à fait d'accord pour la nécessité d'un acte politique ! A supposer que nous soyons maintenant assez nombreux pour manifester notre désaccord face aux politiques française et européenne actuellement menées (absence de volonté des politiques de soumettre aux parlements français et européen, les projets de lois nécessaires et qui permettraient de soumettre les entreprises bancaires et financières à une réelle obligation de lutte contre le blanchiment), à supposer donc que nous soyons assez nombreux à avoir la volonté de changer les choses, il est temps de descendre dans la rue ! Une importante manifestation aux pieds du ministère de Bercy me semble tout à fait appropriée, en ces temps de campagne électorale : il devient urgent que le thème de la lutte contre le blanchiment et contre la fraude fiscale soit intégré dans les programmes politiques des candidats, de droite comme de gauche.

Pour ceux qui disposerait d'informations et éventuellement d'un réseau en la matière : qui est aujourd'hui capable d'organiser un tel mouvement ?

Sans compter qu'un autre défi, au moins aussi urgent, nous talonne : le réchauffement de la planète. Voir à ce propos, le film d'Al Gore, sorti la semaine passée : "Une vérité qui dérange".

Il y du pain sur la planche. Des fois que certains d'entre nous s'ennuieraient …

Heureusement, plus on est de fous (d'y croire), plus on rie !

Allons enfants de la patrie !
(…)

16:10  
Anonymous Anonyme said...

En conclusion, aucune des réformes prévues par les Etats-Unis ou l?Europe
ne concerne l?issue centrale : l?existence même du secret offshore. Joseph
Stiglitz m?a dit "Vous demandez : pourquoi si vous croyez qu?il est
important pour un système bancaire d?être régulé, pourquoi vous
permettez à un système bancaire non-régulé de continuer. La réponse :
il est dans l?intérêt de certains intérêts riches de permettre à ceci
de continuer. Ce n?est pas un accident, et il pourrait avoir été arrêté
à tout moment. Si vous décrétiez que les Etats-Unis, le R-U, les banques
centrales du G-7 ne traitent plus les centres offshore de banque s?ils ne
sont pas conformes aux règlements de la banque du G-7, ces banques ne
pourraient plus exister. Elles existent seulement, parce qu?elles peuvent
s?engager dans les transactions avec les banques standards."

Et elles peuvent faire cela parce que des intérêts économiques puissants
-les intérêts des riches ? aux Etats-Unis et en Europe le veulent. La
question est maintenant : si la majorité des citoyens savaient cette
vérité, que voudraient-ils ?

01:36  
Anonymous Anonyme said...

Bonsoir,
je ne suis pas convaincu que l'issue centrale soit le "secret offshore" : celui-ci n'est qu'une conséquence, un instrument au service de la délinquance financière qui se situe bien en amont et pose la question centrale de la moralité des affaires (cf. le dernier classement des pays corrupteurs par Transparency international), voire de la moralité et de l'éthique tout court. Quant au "citoyen", il ne faut pas trop en attendre puisque c'est celui-là même qui n'hésite pas à ré-élire des hommes politiques pris la main dans le sac et dûment condamnés (exemple Balkany, Carignon & consorts).
A bientôt j'espère.

00:08  

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